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par Souleymane Coulibaly dit Solo Soro et Guillaume Thibault
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La Côte d'Ivoire (1)
Bonjour à tous et bienvenue dans votre Afrique enchantée !

Prenez place dans notre gbaka, c'est tout Abidjan qui est dedans !

Détours par les arrières cours de la rue princesse avec Adama Adépoju (comédien) et Boni Gnahoré (musicien)...

Laissez-vous porter par l'ambiance, on va s'enjailler !!!

Dégustez un poulet bicyclette, on part sur les traces du "Bélier"...

Avant de décaler, avec Tiken Jah Fakoly (chanteur), devant "l'Ivoirité" !

 

 
L'Afrique enchantée, en partenariat avec Africultures
Le site et la revue de référence des cultures africaines
Retrouvez les chroniques musicales de Soro Solo sur le site d'Africultures
 
Programmation musicale

Dickael Liade : Lourida
album : Compil Ivoir' vol.1
(Déclic . 1996)

L'Orchestre Universitaire d'Abidjan (OUA) : Maquis
album : Maquis International
(Waca productions)
33T

Alpha Blondy : Jah Houphouët nous parle
album : Révolution
(Alpha Blondy / EMI Pathé Marconi . 1987)
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Monique Séka : Café-cacao
album : 15 ans 15 succès
(Couleurs Music . 2002)
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Les salopards : Ivoirité
album : Pays perdu
(Charles Kradje / Sonodisc . 2000)

Dj Erickson le zoulou : Faro Faro
album : Génération Ya Foh vol.2
(X-POL Music)

Daouda : Gbakas
album : Gbakas/Lola
(Moya . 1976)
33T
  Livre


Thomas Hofnung
La crise en Côte-d'Ivoire : Dix clés pour comprendre

Longtemps, la Côte-d'Ivoire a été la vitrine des anciennes colonies du " pré carré " français, sa plus belle " réussite ". Indépendante depuis 1960, mais restée étroitement liée à Paris, elle a connu un développement économique exceptionnel, qui a attiré des centaines de milliers d'immigrés. Alors que les troubles se multipliaient sur le continent, la Côte-d'Ivoire a bénéficié d'une longue période de stabilité, sous le règne du " père de la nation ", Félix Houphouët-Boigny.

Mais moins de dix ans après sa mort, le pays est au bord de l'implosion. Depuis une tentative de coup d'État contre le président Laurent Gbagbo, en septembre 2002, l'ancienne colonie française est coupée en deux. Contrôlée par des rebelles, toute la moitié nord du pays échappe au contrôle du régime d'Abidjan. À l'automne 2005, 10 000 " casques bleus " et 4 000 soldats français tentaient d'éviter un nouveau bain de sang en Afrique. Comment en est-on arrivé là ?

À travers la réponse à dix questions, Thomas Hofnung offre ici des clés indispensables pour comprendre la crise ivoirienne des années 2000.

Journaliste, Thomas Hofnung est chargé de l'Afrique au service étranger de Libération. Depuis l'insurrection de septembre 2002, il a réalisé de nombreux reportages en Côte-d'Ivoire.

éditeur : La Découverte
parution : 2005

  Revue


Africultures - Côte d'Ivoire, le pari de la diversité
La Côte d'Ivoire pourrait se réconcilier avec elle-même, avec l'Afrique et le monde par une activité culturelle intense, qui rassemble les filles et les fils du pays avec d'autres artistes venant d'ailleurs, toutes disciplines confondues…

Le présent dossier, préparé dans des conditions difficiles, entend montrer que ce pays, entré dans la spirale de la violence politico-militaire depuis le jour de Noël 1999 et après un an de grave crise (depuis le 19 septembre 2002), pourrait renaître de ses cendres, de manière durable, par sa diversité culturelle qui peut être pensée comme une exception dont la préservation est un pari à gagner. Les conflits ou les guerres ne gomment pas la diversité. Les tensions de toutes sortes, l'intolérance, l'exclusion, les exactions quotidiennes contre des individus ou des groupes n'effacent pas de la carte d'un pays la diversité culturelle...

Tanella Boni

N°56
parution : 2003

  Vidéo


Rue princesse
Henri Duparc

L'histoire d'amour qui découle de la rencontre d'un jeune musicien et d'une prostituée.

Jean, fils d'un riche propriétaire industriel d'Abidjan se passionne pour la musique, délaissant son travail à la scierie familiale. Après une dispute avec son père, Jean quitte la maison. Il se retrouve Rue Princesse, où il rencontre Josie, l'une des jolies et débrouillardes prostituées de ce quartier chaud. Entre les amies de sa mère qui rêvent d'aventures avec lui, les fiancées trop BCBG (Beau Cul, Belle Garce !!) qu'on essaie de lui jeter au cou, Jean découvre, en Josie, une jeune femme sincère et honnête. Il décide de la persuader qu'elle a d'autres talents et qu'elle pourrait chanter dans son groupe…

Film
éditeur : Africa Productions
parution : 1993

  Liens


L'histoire de La rue princesse
En Côte d'Ivoire, nul n'est censé ignorer l'existence de la " Rue Princesse ". Fréquentée par des milliers de personnes, chaque semaine, cette rue a une histoire toute aussi formidable que celle des contes de fées. Située à Yopougon entre les quartiers Selmer et Wassakra, l'un des tout premiers maquis à ouvrir sur cette voie se nomme la " Clinique " (actuelle " Cyclone bar). Il y a eu par la suite, la " Pharmacie de garde " (non loin du chawarma actuel de la Rue Princesse), le " Sérum " (actuel " Magnum "), " Get 27 "et le “Golgotha”. A cette époque, les noceurs comme, Charly Beaux Yeux, Manou, DJ Ben, Bobby, Adama Get, Martino Cerveau, Aladji Tutuya, DJ Moneka, Jean Yao ( grand maître de salle)……. avaient leur logique à eux en fréquentant ces maquis.



Félix Houphouët-Boigny
C'était un homme d'État, un patriarche qui a régné des décennies durant sur la Côte d'Ivoire, un baobab dont l'action aura profondément marqué l'histoire contemporaine de l'Afrique. C'était un doyen, pas forcément d'âge, respecté, vénéré, détesté, combattu et, surtout, craint. De ses compatriotes, qu'il dirigea sans discontinuer de l'indépendance, acquise en 1960, jusqu'à sa disparition, le 7 décembre 1993. De ses pairs et cadets ouest-africains, qui, généralement, le consultaient avant de prendre la moindre initiative dans la sous-région...

Lire l'article de Francis Kpatindé pour jeuneafrique.com (décembre 1999)


L'ivoirité, ou les dérives d'un discours identitaire
Dans une correspondance adressée le 17 décembre 2000 aux lecteurs d'Africultures, Tanella Boni résumait la situation en ces quelques mots : " Les hommes politiques veulent être les représentants de ce peuple qui, en Côte d'Ivoire, est en train de devenir une chimère. D'abord parce que ce peuple ne s'exprime plus au singulier. Ce peuple n'est plus un seul peuple. Il est divisé du point de vue des rêves, des émotions, des passions, des désirs. Le peuple divisé ne regarde plus dans la même direction. Bien au contraire, il s'entre-déchire. Pendant ce temps, les hommes politiques se donnent "l'accolade du bélier" comme s'ils se caressaient les tempes sur fond de traîtrise et de calomnies ".

Lire l'article d'Africultures



On est où la ? A Abidjan, capitale de la Côte d'Ivoire. Gbaka Roulez !
Le Gbaka est le moyen de transport le plus populaire dans la capitale ivoirienne.

Aux heures de pointe, les Abidjanais se bousculent pour y avoir une place. A l’intérieur, le temps d’un voyage, le véhicule devient un concentré d’Abidjan monté sur quatre roues.

Autour, c’est toute une corporation qui s’affaire, dûment hiérarchisée : les chauffeurs surveillent leur apprenti, chargé d’encaisser la recette, les syndicats surveillent les cotisations des chauffeurs, les policiers surveillent les « cotisations » des apprentis également rackettés par les nyambolo, des chargeurs qui imposent leurs services à toute la corporation. Bref, dans le monde du gbaka, tout le monde se tient par la barbichette.

Ecoutez l'émission de V. Cagnolari (RFI)



Le blog de la petite nièce
Découvrez les coulisses de l'émission...